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Boxing Day décembre 2009 L'anglais Boxing Day, qu'utilisent de nombreux commerçants, est un emprunt inutile qui n'est attesté dans aucun dictionnaire usuel du français. Avec raison, puisque d'autres expressions utilisées font très bien l'affaire : les soldes de l'Après-Noël, d'après-Noël ou du lendemain de Noël offerts par les magasins sont tout aussi attirants et avantageux dans leur « emballage » français. Le Mouvement estrien pour le français (MEF) et l'Association pour le soutien et l'usage de la langue française (ASULF) exhortent les publicitaires à éviter le terme anglais Boxing Day pour les Soldes de l'Après-Noël. Nous donnons ici une liste partielle d'entreprises qui s'adressent en français à leurs clients. Il suffit de mentionner : SEARS, Espace Bell, Future Shop, DOMON, Librairie Renaud-Bray, Société des alcools du Québec, HMV, Le Superclub Vidéotron, Zellers, Canadian Tire, Bureau en Gros, Walmart, Sports Experts, ATMOSPHERE, Ogilvy, Corbeil électroménagers, RadioShack, Ameublements Tanguay, Les Ailes de la Mode, Rossy, La Baie, Pharmaprix, etc. Selon les circonstances et les produits, voyons comment plusieurs marchands et médias annoncent :
Lorsque ces soldes -- et non ces ventes -- se poursuivent pendant quelques jours après la fête de Noël, on peut parler, d'une façon générale, des soldes d'après Noël. Il est possible de respecter la langue française même durant la période des fêtes. Voir aussi : N'encourageons pas les récidivistes du Boxing Day Les récidivistes du Boxing Day |