La grande fraude innue-montagnaise démasquée

Les prétentions territoriales des «autochtones» contredites

Le vendredi 16 août 2002

Selon des études réalisées pour le compte d'Hydro-Québec, les Innus-montagnais de la Côte-Nord et plusieurs autres soi-disant «nations autochtones» n'auraient pas occupé de manière continue les territoires qu'ils revendiquent aujourd'hui.

Si les gouvernements Chrétien et péquiste confirment l'entente clandestine intervenue avec les Innus, qui s'appelaient autrefois Montagnais, ce sont des pans entiers du territoire québécois qui pourraient être dépecés.

Pour l'historien Nelson-Martin Dawson, de l'Université deNelson-Martin Dawson Sherbrooke, qui a travaillé huit ans pour le compte d'Hydro-Québec et du gouvernement du Québec, les Indiens n'ont pas occupé de façon continue les territoires dont ils réclament des droits ancestraux (privilèges raciaux).

Les études furent menées, mettant à contribution le gouvernement du Québec, ainsi que des avocats ayant participé à la rédaction de la convention de la Baie-James.

Ces recherches pourraient éventuellement permettre à Hydro-Québec de contester les revendications des Innues-montagnais devant les tribunaux. La Cour suprême du Canada ne reconnaît l'existence de droits ancestraux que s'il y a une occupation continue du territoire par le même peuple, aux mêmes origines, ce qui, selon les auteurs des études, ne serait pas le cas pour les Innus actuels de la Côte-Nord.

Pour l'historien, les bandes indiennes n'ont pas occupé de façon continue les territoires dont ils réclament des «droits ancestraux».

Selon M. Dawson, il est clair que les Innus-montagnais d'aujourd'hui peuvent difficilement prétendre qu'ils sont les mêmes que ceux qui étaient là à l'arrivée de Samuel de Champlain au début du XVIIe siècle. «Il est clair que les Innus d'aujourd'hui peuvent difficilement prétendre qu'ils sont les mêmes que ceux qui étaient là à l'arrivée de Samuel de Champlain. On n'a pas une occupation continue par un groupe donné.» Selon lui, il faudrait que les Amérindiens fassent la preuve qu'ils sont réellement les descendants de ceux qui ont habité cette terre-là. On parle des Montagnais sur la Côte-Nord, des Attikameks dans le Haut-Saint-Maurice et des Algonquins en Outaouais. En ce qui concerne les Montagnais, le professeur Dawson écrit: «La dernière carte portant la mention des Montagnais en tant que nation spécifique sur un territoire défini est une oeuvre de Jean-Baptiste-Louis Franquelin gravée en 1700».

Selon l'historien, on ne peut pas dire qu'il y a des descendants aujourd'hui de ce groupe qui a occupé l'embouchure du Saguenay, soit aujourd'hui la région de Charlevoix, et la partie d'en face, sur la Rive-Sud. Ils ne peuvent donc pas revendiquer des droits sur ce territoire-là car il n'y avait pratiquement plus d'Amérindiens.

M. Dawson dit se référer à une carte d'un célèbre cartographeCarte de Guillaume Deslile français, Guillaume Deslile, qui, dès 1703, ne faisait plus allusion sur sa carte aux Montagnais de Champlain, qui avaient été décimés par la maladie et les guerres. En conséquence, il soutient qu'il ne peut pas avoir de descendants de ce groupe amérindien qui occupait, à l'époque, l'embouchure du Saguenay.

En Outaouais, entre la rivière La Lièvre et l'île aux Allumettes, les Algonquins, qui étaient là lorsque Champlain parcourut le territoire, furent également remplacés. Il écrit: «Les Algonquins et leurs voisins sur le cours supérieur de la rivière des Outaouais avaient été décimés et leurs restes dispersés».

Financées par Hydro-Québec, ces études auraient été entreprises au début des années 1990 lorsque le gouvernement québécois, bombardé par les poursuites des Anglo-cris pour bloquer le projet de Grande-Baleine à la Baie-James, craignait être à court d'arguments juridiques, historiques et linguistiques face aux Indiens.

Source de l'information : RC

 

Le Mouvement estrien pour le français dénonce la création de nations ethniques ou raciales au Québec et réclame que tous les citoyens soient traités sur un pied d'égalité avec les mêmes droits et les mêmes obligations.

 

Voir aussi :

La partition du Québec avec les Indiens

Les Innus-montagnais

 

 

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