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Louis Bernard accepte qu'il y ait un référendum national sur l'«Approche commune» Jacques Poisson Le mardi 22 octobre 2002
Le coordinateur québécois des négociations avec les Innus-montagnais a déclaré qu'il acceptait qu'il y ait un référendum national au Québec avant la signature d'un traité liant le Québec avec les Innus-montagnais. Lors d'une rencontre lundi 22 octobre 2002 avec le Conseil d'administration du Mouvement estrien pour le français, réunion où assistaient des représentants de la FTQ-Estrie et de la Fédération étudiante de l'Université de Sherbrooke (FEUS), M. Bernard a été très clair sur le sujet: vu l'importance de la question et vu le précédent que ce traité créerait, il ni a aucune raison pour que l'ensemble des Québécois et des Québécoises ne puissent se prononcer par référendum sur «Approche commune» avec les Indiens. Il reste à espérer que le gouvernement péquiste finira par avoir la même attitude.
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