Mercier
devient premier ministre du Québec en 1887, pendant une vague de nationalisme.
Champion de l'autonomie du Québec à toutes les occasions, il s'acquitte de
sa tâche de gouvernant avec une énergie infatigable. Il dénonce l'assassinat
de notre frère, Louis Riel, par Ottawa et prêche l'union
sacrée de tous les Québécois. Honoré Mercier, appuyé par le curé Antoine
Labelle, s'acharne pour qu'un jour le Québec soit occupé du nord au
sud et de l'est à l'ouest, par les Québécois.