La paix de Munich avec les Indiens

Le 30 septembre 1938

Un peu d'histoire

Le premier ministre britannique, Neville Chamberlain, inconscient des réalités internationales, croit que l'on sauvegardera la paix en multipliant les gestes d'apaisement envers Hitler.

Le 30 septembre 1938, le président du Conseil français, Édouard Daladier, Chamberlain et le dictateur italien, Benito Mussolini, signent avec Adolf Hitler les accords de Munich.

Les conséquences des accords de Munich furent graves : l'Allemagne se sentit définitivement encouragée dans sa politique d'agression par la passivité des Alliés.

Les Tchèques sont forcés d'accepter la partition de leur pays pour « sauver la paix »... 

 

À son retour à Londres, Neville Chamberlain déclare : « Mes bons amis, pour la deuxième fois de notre histoire, un premier ministre britannique revient d'Allemagne apportant la paix dans l'honneur. Je croisChamberlain que c'est la paix pour notre temps… Retournez à la maison et dormez paisiblement. »

(" My good friends, for the second time in our history, a British Prime Minister has returned from Germany bringing peace with honour. I believe it is peace for our time... Go home and get a nice quiet sleep. ")

 

À Paris comme à Londres, la foule est enthousiaste. Est-ce enfin la « paix de cent ans »  ? Moins d'un an plus tard, le 15 mars 1939, Hitler entrait dans Prague, rayant la Tchécoslovaquie de la carte.

Les accords de Munich sont devenus non sans raison le symbole de la lâcheté politique.

Winston Churchill déclara : « Ils ont eu le choix entre le déshonneur et la guerre; ils ont choisi le déshonneur, et ils auront la guerre ».

Le jeudi 7 février 2002

La «Paix des braves»

Au « pays » anglo-cri, on affiche le français comme on l'estime.

 

Le premier ministre péquiste, Bernard Landry, croit que l'on sauvegardera la paix en multipliant les gestes d'apaisement envers les Indiens.

Le jeudi 7 février 2002, au nom du gouvernement péquiste, il signe «La paix des braves» avec les Anglo-cris.

« La paix des braves » coûtera quelque 4,5 milliards $ aux Québécois. Les Anglo-cris recevront 3,5 milliards $ de l'État québécois, suite au décret du gouvernement péquiste; un autre milliard $ devra être payé par Hydro-Québec. 

Contrairement à ce qui s'est fait auprès des Anglo-cris et contrairement à un engagement formel du PQ, aucune consultation ou référendum n'a eu lieu auprès des Québécois, lesquels devront payer des sommes exorbitantes pour cette nouvelle paix de Munich.

 

Engagement du Congrès national du PQ, instance suprême du Parti Québécois 

« Un gouvernement du Parti Québécois se doit d'associer et de faire participer, au niveau décisionnel, les populations locales et régionales concernées à toute négociation d'entente avec les autochtones. »

 Source : Programme du PQ

 

 

 

 

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