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De nouvelles études confirment l'absence de droits ancestraux à la race rouge Le mercredi 30 octobre 2002 De nouvelles études secrètes obtenues en vertu de la Loi d'accès à l'information viennent appuyer les conclusions d'études déjà rendues publiques à l'effet que les Amérindiens du Québec, de la Côte Nord à la rivière des Outaouais, n'ont pas de droits ancestraux (privilèges raciaux) sur les territoires où ils sont installés. En août, Radio-Canada dévoilait le résultat d'études effectuées par le professeur Nelson-Martin Dawson pour le compte du gouvernement du Québec et d'Hydro-Québec. M. Dawson concluait que les Amérindiens n'ont pas de droits ancestraux sur les terres, car ils n'ont pas occupé ces territoires de façon continue, comme peuples ayant la même origine et la même langue, conformément à la définition des droits ancestraux établie par la Cour Suprême du Canada. Les nouvelles études, plus d'une trentaine en tout, viennent confirmer les conclusions de M. Dawson.
Ces études effectuées pour le compte du
gouvernement du Québec, viennent en contradiction avec l'entente de principe
conclue en juin dernier entre Ottawa, le gouvernement péquiste et les Innus de
la Côte-Nord et du Saguenay. Le ministère de la Justice garde toujours sous clé, un certain nombre de ces études et refuse d'en préciser la teneur. Toutes ces études ont été rédigées avec un but bien précis: faire échec aux revendications indiennes sur le territoire québécois et réfuter les prétentions des soi-disant premières nations sur leurs supposés droits ancestraux. De tels droits ancestraux sont maintenant reconnus dans l'Approche commune, c'est-à-dire dans l'entente de principe conclue récemment entre le gouvernement péquiste, Ottawa et les Innus-montagnais. Le mandataire spécial du gouvernement péquiste et créateur de l'entente de principe, Guy Chevrette, a affirmé quant à lui n'avoir jamais pris connaissance (sic) de ces études qui font des milliers de pages. «Je sais que ça existe, mais je ne sais pas ce qui doit être rendu public», a déclaré Chevrette, qui amorce ces jours-ci ses rencontres avec des résidents de la région du Saguenay Lac Saint-Jean, pour tenter de faire avaler l'entente clandestine conclue avec les Indiens. Source de l'information : RC Question : Pourquoi le gouvernement péquiste reconnaît-il des droits ancestraux qui n'existent pas selon les spécialistes retenus par le ministère de la Justice et Hydro-Québec? Voir aussi : |