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Le petit Chevrette crache sur la population de Saguenay Mémoire de Ville de Saguenay sur l'Approche commune Le jeudi 30 janvier 2003 «Si Jean Tremblay avait été le premier Français à débarquer, il n'aurait pas échangé des miroirs contre des fourrures, mais se serait plutôt regardé dedans...» Voilà comment le petit Guy Chevrette, mandataire du gouvernement péquiste dans le dossier de l'Approche commune, a décrit le porte-parole des citoyens et maire de la Ville de Saguenay. Le petit homme est venu mettre un terme à son mandat, hier, à Saguenay, en rendant compte à la presse locale de son rapport final sur l'Approche commune. La veille, il avait fait le même exercice sur la Côte-Nord, l'autre communauté québécoise directement concernée par le dossier. Interrogé sur la position du maire
Jean Tremblay, le petit homme a feint ignorer ce qu'il avait lu avant sa conférence
de presse et a radoté: «Quand on nie trop l'évidence, on sombre dans le
ridicule». «Est-ce qu'il (Jean Tremblay) reconnaît qu'on vit dans une société de droits. Sait-il que les jugements (d'Ottawa) font force de loi? Si on admet que oui, comment peut-on nier la trentaine de jugements (d'Ottawa) existants depuis 73, qui définissent clairement le droit des Autochtones (privilèges raciaux accordés aux Indiens)?» Le petit homme dit avoir été perplexe face au refus de la ville de 154 000 habitants d'avaler sa salade empoisonnée. Le droit 101, a ajouté le joueur de tam-tam, que ce soit pour un notaire ou pour un avocat - Jean Tremblay a le premier titre - apprend qu'on vit dans une société de droits. La position du maire, croit avoir décelé Chevrette, est ambivalente, parce qu'elle nie, d'une part les droits des Autochtones (privilèges raciaux des Indiens), et que, d'autre part, il se plaint que la population n'ait pas été invitée à participer à la négociation. «S'il n'y a pas de droit, pourquoi on négocierait?», se demande le petit Napoléon manqué. Source de l'information : Le Quotidien Voir aussi : |