Commentaires du MEF
Chaque nouvelle heure d'enseignement de l'anglais
signifie la perte d'une heure d'enseignement en français.
L'anglais intensif en 5e ou 6e année du primaire
entraîne l'amputation du français durant la moitié de l'année scolaire.
L'ambiance anglaise créée dans l'école façonne
les jeunes à valoriser davantage l'anglais que le français.
L'enfant apprend aussi le français par des cours
de mathématiques, de sciences humaines ou de sciences de la nature. Pourquoi
les éliminer durant cinq mois de l'année? Ou bien les jeunes ont trop de ces
cours actuellement, ou bien ils en manqueront quand l'anglais prendra la
place.
La «concentration» du français durant une
demi-année et son remplacement par de l'anglais durant l'autre demi-année
favoriseraient le français? N'est-ce pas
une fraude intellectuelle grossière?
Depuis quand la «volonté des parents» va dans le
sens d'affaiblir le français?
Que pense le PQ-Arthabaska de la position des
enseignants de français qui condamnent cette méthode d'immersion anglaise
obligatoire pour tous les élèves, forts, moyens et faibles?
Comment concilier ce bilinguisme institutionnel
dans nos écoles primaires avec l'affirmation que le français est la langue
nationale du Québec?
Comment croit-on pouvoir renforcer le désir de
souveraineté nationale en affaiblissant ainsi le français?
Pourquoi ces péquistes veulent-ils créer une
ambiance anglaise dans nos écoles primaires?
«Inciter les enfants à utiliser (l'anglais)
pendant toute la journée»: voilà le but visé par ces individus. À quand
l'école anglaise pour tous?
Que cherchent au juste ces péquistes? Que le
Québec devienne la Louisiane du Nord?